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dimanche 19 février 2012

19 février 2012


Vous avez dit récusation?


A vrai dire ce n'est pas une surprise. La défense de TOTAL a menacé à plusieurs reprises durant le procès: nous sommes victimes de l’impartialité de la Cour, nous quitterons le procès. Contrariés de l'évolution des audiences, elle cherche une porte de sortie. Ainsi elle vient de trouver une opportunité: à partir d'une proposition de réorganisation des prochaines audiences suite à l'indisponibilité circonstancielle de la salle Jean Mermoz. Les violents éclats  de voix ont été la seule réponse pour un agenda qui pouvait être discuté. Un stratagème pour reprendre en main un procès révélateur.
Précisons que la Cour n'est pas partiale, elle a permis une grande liberté d'expression des parties en présence; d’éclaircir certains points  gênants pour la défense,  un aboutissement à la stratégie récurrente de la diversion ?

jeudi 5 janvier 2012

audience du 5 janvier 2012

Communiquer de presse


Le procès en appel de l'explosion de AZF est à mi- parcours.
les audiences sont une nouvelle épreuve pour les associations de victimes qui doivent faire face à la stratégie exponentielle de la défense de TOTAL dans sa pratique de la diversion.

La tension est entretenue par des simulatrions de grosses colères, la menace de quitter la salle d'audience dès que leurs prétentions sont contestées, voire par la mise en cause de l'impartialité du tribunal.

C'est au sol, dans les airs que les prévenus et leurs défense présentent tous azimut des hypothèses d'explosion, tout en se trouvant pour chacune d'elles dans l'impasse quand il s'agit de les argumenter plus sérieusement. Et ceci dans l'incohérence, parfois même sans se soucier du lien avec l'explosion de l'atelier 221. Ainsi en deux mois de procès les causes du sinistre se sont situées dans leur logique ondulatoire: à la SNPE, dans les phènomènes précurseurs, dans la renaissante piste électrique, maintenant dans l'attentat à 99,9%. Tout cela avec l'appui démeusuré de leurs "experts témoins" qui arrivent à se contredire eux-mêmes et entre eux, dans une même audience.

Cette volonté d'alourdissement du procès est relayée par quelques parties civiles, qui font citer un grand nombre de témoins et scientifiques ayant oeuvré dans le dossier d'information dans l'intérêt de la défense de TOTAL. Tout est bon y compris les "insuffisances de l'enquête judiciaire", voire même l'intégrité des fonctionnaires de police; ou encore le témoignage à la barre de l'ancien juge BRUGUIERES, pour que d'une certaine manière sa qualité de anti-terroriste soit associée au moins dans les esprits à l'affaire AZF.

Il est cruel pour les associations de victimes de constater que le groupe TOTAL, n'hésite pas à chercher à faire porter par une victime employée sur son site, sa préférence sur le grand déballage de ses hypothèses de l'attentat.

Les associations de victimes dénoncent l'attitude négative et irresponsable du Groupe dans la recherche de la vérité; qui avec les énormes moyens dont il dispose, n'a jamais pu étayer la moindre parcelle de preuve sur ces hypothèses, tout en rejetant la thèse qui l'accuse, celle de l'accident chimique. Elles notent que beaucoup d'éléments dans ce procès, mettent en cause de fiabilité de l'industriel, en particulier dans l'explotation du stokage de ses produits chimiques. Elles appellent en conséquence les populations riveraines des complexes iondustriels du groupe à la plus grande vigilance.

lundi 22 octobre 2007

Homicides et blessures involontaires

L’association de familles endeuillées a obtenu l’agrément du Ministère de la Justice pour représenter les victimes dans le cadre des différentes actions pénales en cours ou à engager.

L’Association de Familles Endeuillées s’est donc constituée Partie Civile dans l’instruction pénale en cours pour homicides et blessures involontaires.

L’Association a également porté plainte avec constitution de partie civile pour :

  • mise en danger de la personne d’autrui. En effet, les lois et règlements relatifs à la sécurité sur le site AZF n’ont pas été respecté ce qui a entraîné une dangerosité incontestable du site.
  • entrave à la justice. Sous le terme trompeur « d’enquête interne », l’industriel a pu se rendre sur les lieux, avoir accès aux preuves, interroger et contacter les témoins. Cette situation a géné l’enquête « officielle » et a entraîné la disparition de pièces à conviction importantes.